W.H.A.T.T. (N.O.W.): Les 10 Choses À Avoir Sur Son MP3

Le développement technologique de ces trente dernières années a permis à tout un chacun d’emporter sa musique où qu’il/elle aille. Des capacités de stockage de plus en plus grandes pour un encombrement de plus en plus minime, voilà la formule qui a permis aux lecteurs, quel que soit le support utilisé, de trouver leur chemin dans les poches d’un public de plus en plus large, au point que certains observateurs se sont mis à parler d’une headphone culture, souvent en termes assez dépréciatifs*.

Cependant, si le MP3 (je fais ici le pari téméraire de considérer que le walkman, baladeur et autre lecteur de cassettes n’est plus usité activement que par une minorité – nostalgiques, technophobes, hipsters… – d’usagers, ce qui m’autoriserait à centrer mon propos sur leurs équivalents numériques) s’est très largement banalisé dans le monde occidental**, le contenu de ces boîtes à musique du troisième millénaire varie énormément d’un individu à l’autre. De gustibus non disputandum. Pourtant, je suis convaincu qu’il est des éléments que l’on devrait retrouver dans chaque MP3, indifféremment des inclinaisons de son possesseur. Des choses utiles, intéressantes, ou simplement amusantes, grâce auxquelles la bête donnera le meilleur d’elle-même, pour la plus grande satisfaction de son propriétaire. Au terme d’une intense séance de brain-storming, j’ai réussi à lister 10 de ces must have, que j’ai naturellement décidé de présenter sous forme d’un top 10 du meilleur aloi.

Nota Bene: N’ayant ni les moyens financiers, ni les relations professionnelles, nécessaires pour me targuer d’une connaissance encyclopédique de tous les appareils sur le marché, je n’évoquerai dans ce dernier que mon expérience personnelle, une relation exclusive et heureuse (disons-le) avec les produits de la gamme Apple. Il se pourrait donc que certains des éléments du top ci-dessus ne soit pas compatible avec certains types de MP3.

*: Je me demande si ceux qui se désolent de voir les passagers des transports en commun s’isoler dans leur bulle musicale pensent vraiment que la disparition des MP3 transformerait la rame de métro bondée de 8h26 en café philo.

**: Selon l’étude du Professeur Michael Bull, la moitié de la population urbaine occidentale utilisait un MP3 en 2007.

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1. UNE COQUE

Un début littéral donc, et absolument essentiel. Quand on connait le prix moyen de ces petits gadgets, inversement proportionnel à leur résistance aux chocs, on comprend aisément pourquoi il n’est pas idiot d’allonger quelques euros supplémentaires pour protéger sa nouvelle acquisition. Sauf à considérer qu’un écran tactile aussi fendillé qu’une tablette mésopotamienne est le top du swag, ou qu’un boîtier plus cabossé et rayé qu’un tank israélien à la fin de la deuxième Intifada permet de sortir du lot, bien sûr. À moins de manipuler son MP3 avec la précaution et la révérence habituellement réservée au suaire de Turin, aux minutes du procès de Jeanne d’Arc et à la vaisselle de belle-maman, je vous incite fortement à sortir couvert en toutes circonstances.

Thank you for your selfless sacrifice...

Thank you for your selfless sacrifice…

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2. UNE IDENTITE

Même le Père Noël n'est pas à l'abri d'une mésaventure de ce type. Un faux mouvement est si vite arrivé quand on distribue plus de 6000 cadeaux par seconde...

Même le Père Noël n’est pas à l’abri d’une mésaventure de ce type. Un faux mouvement est si vite arrivé quand on distribue plus de 6000 cadeaux par seconde…

Et pas n’importe quelle identité: la vôtre. Un nom, une adresse mail, un numéro de téléphone, un thème astral, un pseudo Meetic…, bref quelque chose qui permettrait à la personne qui ramasserait votre bien dans le métro (correspondance négociée au forceps),  un bar (coordination musculaire hasardeuse après le cinquième litre de bière), ou sur le glacier de la Meije (si si, ça peut arriver, demandez à Nicolas Hulot) de rentrer en contact avec son propriétaire légitime. Vous êtes certainement en train de vous dire que je suis un doux rêveur en m’imaginant que cette précaution permettrait de réunir objets et sujets, mais après tout, vous n’avez rien à perdre à croire en la bonté intrinsèque de la nature humaine (team Rousseau) plutôt que dans son caractère rapace et mesquin (team Hobbes). Ce serait dommage de tomber sur un bon samaritain providentiel, et de réduire à néant sa volonté d’aider son prochain à cause d’une bête absence de données*. Pensez à motiver son sens de la justice en promettant une récompense contre le retour de la marchandise, si vous pensez que cela pourrait faire la différence.

*: D’accord, il y a de fortes chances que votre MP3 soit constellé d’empreintes digitales, fragments de peau et autres échantillons génétiques, mais à moins d’avoir égaré le bestiau dans le quartier d’Horatio Caine pendant les RTT du bonhomme, ces indices resteront malheureusement inexploités.

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3. LA PLAYLIST « DU MATIN »

Qui dit MP3 dit forcément playlist(s). Pour les plus jeunes des lecteurs, je rappelle que cette pratique consistant à regrouper des morceaux dans un même fichier selon une logique pertinente (plus ou moins – des goûts et des couleurs… -) doit son origine à un banal manque d’espace de stockage, les premiers baladeurs numériques ne pouvant guère ingurgiter plus d’une cinquantaine de morceaux. Et encore, des courts*. Mainteannt que la moyenne basse de mémoire se situe plutôt aux alentours du terra octet, l’ère des choix cornéliens en matière de musique fait définitivement figure de préhistoire, mais l’intérêt populaire pour les playlists en tous genres n’a pas faibli, loin de là. À l’heure de la culture de masse, il s’agit d’un des derniers moyens de se singulariser par rapport au reste du troupeau, et je ne suis pas le dernier à penser qu’on en apprend plus sur un individu en jetant un œil à la composition de sa playlist favorite plutôt qu’en épluchant son CV ou en espionnant son activité sur les réseaux sociaux**.

Pour en revenir à notre point, la playlist dite « du matin » est un must have pour attaquer la journée du bon pied. S’il est bien connu que la musique adoucit les mœurs, je suis persuadé qu’elle peut également agir comme une puissante source de motivation et de conditionnement « énergétique », pour peu que l’on utilise les bons morceaux au bon moment. Quoi de mieux qu’un shot d’AC/DC au réveil pour regonfler ses batteries et booster sa confiance en soi? Ajoutez un peu de Bonney M et de Stevie Wonder pour les bonnes ondes et une pointe de sarcasme (souverain lorsqu’on arrive pas à décider qui est le plus bondé entre le quai de métro sur lequel on attend depuis dix minutes et la rame qui vient juste d’entrer en station) typiquement british avec quelques titres des Smiths, et vous obtiendrez un puissant euphorisant qui vous permettra d’arriver sur votre lieu de travail sans arrières pensées homicides, ou si peu.

Le matin...

Le matin…

*: C’était l’époque où l’on devait choisir entre Shine On You Crazy Diamond ou un double live des Ramones. Dur.

**: Si j’étais le boss de la NSA, je mettrais le paquet sur Spotify, Deezer et Soundcloud plutôt que sur Facebook, Twitter et Tumblr. Just saying.

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4. LA PLAYLIST « DU SOIR »

Si la playlist du matin peut s’apparenter à une pinte (neuronale) de redbull coupée au Tabasco et aromatisée à la juvamine, la playlist du soir ressemble plutôt à une infusion de spleen relevée aux anxiolytiques et agrémentée d’une rondelle de mélancolie jemenfoutiste (pour la déco). Le cocktail parfait pour vous faire oublier que votre vie est misérable et que vous seriez tellement mieux ailleurs, loin de cette trop supportable routine dans laquelle vous vous engluez chaque jour un peu plus. Bref, la playlist du soir ne respire pas franchement la joie de vivre et la positive attitude*, mais la bonne humeur, c’est bon pour les débiles, pas vrai? Tristesse et beauté, voilà les maîtres mots de cette compilation, où se croisent solennellement le corbeau de Poe et l’albatros de Baudelaire, adaptés réciproquement par Alan Parson et Léo Ferré, tandis que Nick Cave trucide Kylie Minogue sur le bord d’une rivière, que les Arcade Fire chroniquent la dernière guerre des banlieues et que Cat Stevens enterre sa Lady d’Arbanville. Entre (beaucoup d’) autres.

...et le soir

…et le soir

*: Vous pouvez tout de même mettre des chansons de Lorie si vous le souhaitez, mais privilégiez les plus récentes, comme celles des albums Regarde Moi et Danse, bides monumentaux illustrant à merveille la difficulté qu’ont les artistes pour ados à survivre sur le long terme. Ah, je suis vraiment immonde. Et j’aime ça.

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5. LA PLAYLIST « LISTEN TO ME PLEASE »

La chanson derrière le titre de la playlist. Listen to Rick, he knows what's good for you.

La chanson derrière le titre de la playlist. Listen to Rick, he knows what’s good for you.

Il est tellement facile et rapide de télécharger de la musique que l’on a vite fait de se retrouver avec des dizaines, voire des centaines, de titres en attente d’une première écoute sur son MP3. Ajoutez à cette réalité technologique la tendance très humaine de rester ad vitam eternam dans sa zone de confort plutôt que d’aller se frotter à l’inconnu, et vous comprendrez pourquoi il est de toute première instance de disposer d’une playlist regroupant tous les « petits nouveaux » du lecteur, afin de pouvoir immédiatement exploiter les (trop) rares bouffées de « tiens-et-si-je-donnais-sa-chance-à-cet-album-que-j-ai-téléchargé-il-y-a-déjà-trois-mois ». Grâce à la folie statisticienne d’iTunes, il suffit d’un clic pour trier l’ensemble de sa bibliothèque par ordre (dé)croissant de lectures, ce qui permet de créer et d’actualiser très facilement ce genre de playlist.  Les plus disciplinés s’astreindront des règles supplémentaires, comme par exemple l’interdiction formelle d’ajouter de nouveaux morceaux à son MP3 avant que le niveau des « inouïs » ne soit repassé sous un certain seuil (je respecte au plus haut point les gens qui se tiennent à ce genre de régime, car j’en suis moi-même incapable).

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6. LES PLAYLISTS THEMATIQUES

Il y a des moments où on n’a pas envie de lancer le mode shuffle, ni d’écouter un album en particulier, et encore moins de construire son programme morceau par morceau. Dans ce genre de situation, où paresse intellectuelle et envie de musique se font face dans des proportions sensiblement semblables, il est utile de disposer de quelques playlists thématiques pour dénouer avec élégance et nonchalance ce nœud gordien*. Citons par exemple les ensembles décennaux, (60’s, 70’s, 80’s…) toujours pratiques en cas de nostalgite chronique, le regroupement live en cas d’envie pressante de chaleur humaine, ou encore les divisions linguistiques (tout français/anglais/espagnol/islandais…).

*: Enchevêtrement tellement indépêtrable qu’il en devint légendaire, jusqu’à ce qu’Alexandre le Grand ne vienne y mettre un coup de canif. Donnez suffisamment de temps à une paire d’écouteurs lambda, et elle se transformera à son tour en nœud gordien. C’est la fatalité.

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7. UN STARTER

Starter personnel: "Reprise" de Queen (Made in Heaven). Quatre secondes de "Yeaaaaah" par Freddie Mercury himself. Who else?

Starter personnel: « Reprise » de Queen (Made in Heaven). Quatre secondes de « Yeaaaaah » par Freddie Mercury. Just perfect.

Imaginez: vous savez précisément laquelle de vos playlists soigneusement conçues vous avez envie d’écouter, vous avez réglé votre lecteur en mode shuffle pour varier les plaisirs, vous êtes sur le point de lancer la machine… mais vous n’arrivez pas à décider avec quel morceau vous voulez commencer la séance. First World Problem. Le mode shuffle, malgré toutes ses qualités, ne se déclenche en effet qu’à n+1 (à moins d’être lancé pour l’ensemble de la bibliothèque – alias « le grand bain » -), ce qui oblige à choisir la première cartouche soi-même. Mine de rien, cette petite complication peut prendre des proportions déraisonnables, surtout si, comme moi, vous avez une playlist préférée dont vous connaissez tellement bien les morceaux que certains se sont transformés en scies quasiment inécoutables (comme dit l’adage, de l’habitude naît l’ennui), et qu’en conséquence, vous devez scroller jusqu’au dernier tiers de la liste pour lancer l’écoute avec un titre un peu plus « frais » que les autres (que vous écouterez tout de même avec plaisir quand ils seront joués, car vous êtes quelqu’un de compliqué). La solution à ce problème tient en deux mots et moins de cinq secondes: le starter.

L’idée est de placer en tête de vos playlists un morceau très court, ou mieux, un jingle ou une plage sonore, afin de pouvoir goûter aux joies d’un mode shuffle totalement aléatoire. Dit comme ça, ça n’a l’air de rien, et pourtant je peux vous assurer que cette micro astuce améliore nettement le plaisir d’écoute. Ne plus avoir à se prendre la tête au moment de lancer une playlist est un luxe dont on ne peut rapidement plus se passer. L’essayer, c’est l’adopter.

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8. UN JEU POTABLE

Un des petits à côté sympathique des MP3 d’Apple est l’inclusion automatique de mini jeux, qui, s’ils ne vous colleront pas à l’écran des heures d’affilée, permettent néanmoins de passer le temps de manière agréable le cas échéant. Plus d’un trajet en train ou une file d’attente de concert ont ainsi été écourtés par une session sauvage de Klondike ou d’iPod Quizz (malgré son insupportable cruche en robe violette), même si ce dernier tend à vider la batterie à vitesse grand V*. À ne pas tenter au premier jour d’un trek de deux semaines dans le Sahara occidental (à moins d’avoir fait vœu d’abstinence musicale avant de partir), mais salvateur en cas de retardement de TGV, si tant est que l’on a pensé à prendre le câble d’alimentation et l’adaptateur du bestiau avant de prendre le rail, bien sûr (autrement, pas sûr que l’on tienne les 10h réglementaires du Paris-Bordeaux).

*: Les lecteurs attentifs et bien informés se demanderont peut-être pourquoi il n’est pas fait mention de Vortex dans la liste des exemples, puisque ce dernier constituait le dernier membre du trio de jeu inclus de base sur tous les iPod Classic (au moment où j’ai acheté le mien, tout du moins). La raison en est simple: Vortex n’est pas un jeu potable, c’est une application rage quit grossièrement dissimulée par un skin vaguement attrayant, ainsi que le plus sûr moyen d’user prématurément la molette de contrôle du MP3. Connaissant la politique du SAV de la marque à la pomme (dite du « pourquoi remplacer une pièce quand on peut racheter un nouveau lecteur? »), je soupçonne cette dernière d’avoir voulu subtilement troller ses clients en offrant ce jeu à l’achat.

Bienvenue dans le niveau "Eparcyl - la fosse tranquille" de Vortex.

Bienvenue dans le niveau « Eparcyl – la fosse tranquille » de Vortex.

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9. LES COVER ARTS

Avant, j'oubliais toujours d'où venaient les artistes que je découvrais via le Music Alliance Pact, mais ça, c'était avant (que je colle des petits drapeaux sur les cover arts).

Avant, j’oubliais toujours d’où venaient les artistes que je découvrais via le Music Alliance Pact, mais ça, c’était avant (que je colle des petits drapeaux sur les cover arts).

La fin du top approche, et avec elle les points les plus contestables de ce classement (essayez de faire un top 10, et vous verrez que c’est diablement dur de maintenir le niveau jusqu’au bout). Il est vrai que la présence ou l’absence de cover arts ne joue pas un grand rôle dans la qualité d’écoute d’un morceau, mais faire outre de ce qui me semble être une part essentielle de l’œuvre d’un artiste ou d’un groupe que vous appréciez au point de vouloir posséder sa musique me semble être au minimum non intuitif, et au pire carrément scandaleux (si le cover art est vraiment excellent).

On accuse souvent le MP3 d’avoir réduit la musique à des séquences codées et compressées, quand d’autres formats de stockage sont au contraire loués pour leur côté organique et chaleureux, et je ne peux m’empêcher de penser que ces attaques persistantes visent autant l’objet que les utilisateurs de ce dernier, à qui on reprocherait sous le manteau leur consommation « industrielle » et « dénaturée ». Chacun est libre de penser ce qu’il souhaite à ce sujet, du moment qu’il accepte le fait que d’autres ont le droit de ne pas partager ses vues, et pour ma part, en ma qualité de grand utilisateur de MP3, je considère qu’un des moyens à ma disposition pour donner tort aux ayatollahs de la platine vinyle (pour ne pas les citer) est de pouvoir associer chaque morceau de mon lecteur à son cover art, quitte à devoir parfois mettre les mains dans le cambouis et les pieds dans la section images de Google quand GraceNote fait chou blanc… ce qui arrive relativement souvent.

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10. LES PAROLES

Si vous êtes familier avec le logiciel iTunes, vous savez sans doute que le menu « obtenir des informations » (sélectionnable en cliquant avec le bouton droit de la souris sur le titre d’un morceau) se décompose en plusieurs onglets, dont un « paroles ». En revanche, vous ne savez peut-être pas qu’il est possible de faire apparaître ces dernières (sous réserve que vous les ayez ajoutées – manuellement, cela va sans dire – ) sur l’écran de votre MP3 en cliquant 5 fois de suite sur le bouton central. Depuis que j’ai fait cette découverte, complétement par hasard, je dois avouer que je me suis piqué au jeu, et ai passé de longues heures (en cumulé) à copier/coller les paroles des morceaux de mon iPod. Certes, il s’agit d’une tâche fastidieuse et sans gloire, mais elle vous permettra de devenir une sommité reconnue en matière de lyrics au sein de votre cercle d’amis (« quoi, tu ne connais pas le 9ème couplet de A Hard Rain’s A-Gonna Fall? C’est la baaaase man!), de pouvoir réviser dans la file d’attente des concerts (à vous les regards complices échangés avec votre artiste préféré quand -si…- il/elle remarquera que vous connaissez les paroles de toutes ses chansons… Priceless), et accessoirement de comprendre enfin de quoi parle ce morceau que vous fredonniez en yaourt depuis toutes ces années. Bref, ce dixième point n’est certes pas le plus essentiel du top, mais il remporte haut la main le trophée du « détail qui tue », et tout le monde sait que le diable se cache dans les détails. Fans de Burzum, à vos claviers.

Ce n'est pas aussi rigolo que de changer le titre des morceaux pour faire dire n'importe quoi au logiciel VoiceOver (les possesseurs d'un iPod nano comprendront), mais avec un peu de pratique et un bon site de paroles, le rendement est impressionnant.

Ce n’est pas aussi rigolo que de changer le titre des morceaux pour faire dire n’importe quoi au logiciel VoiceOver (les possesseurs d’un iPod nano comprendront), mais avec un peu de pratique et un bon site de paroles, le rendement est impressionnant.

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Voilà qui termine notre checklist des incontournables (certains plus que d’autres) du MP3. J’espère que cette dernière vous permettra de considérer votre lecteur sous un nouvel angle, et d’explorer toutes les possibilités qu’il vous offre, et elles sont nombreuses. Bonne écoute!

À propos de Schattra

Égoïstement optimiste, çapourraitêtrebienpirologiste assumé. Selfishly optimistic, proud itcouldbemuchworsologist

Publié le juillet 31, 2013, dans W.H.A.T.T. (N.O.W.), et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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